Rayon Les peintres
Carnets (1913-1918) : tourments d'un peintre pour réformer le cubisme

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 165 pages
Poids : 216 g
Dimensions : 15cm X 21cm
ISBN : 979-10-370-2183-0
EAN : 9791037021830

Carnets (1913-1918)

tourments d'un peintre pour réformer le cubisme


Collection(s) | Savoir
Paru le
Broché 165 pages
texte établi et transcrit par Nadine Alcan à partir des Carnets manuscrits de Maurice Esmein
préface, notes et annexes par Jean Esmein, avec l'aide de Camille Esmein-Sarrazin et Bernard Esmein
photographies par Olivier Esmein
Public motivé

Quatrième de couverture

Carnets (1913-1918)

Tourments d'un peintre pour réformer le cubisme

Précédé d'« Un cubiste aux pieds nus » de Jean Esmein

« Comment envisager maintenant le problème de la peinture après la guerre ? », se demandait Maurice Esmein en novembre 1916.

Peintre talentueux et critique avisé, il interrogeait les pratiques artistiques de son temps et parcourait les « culs-de-sac » dans lesquels ses contemporains se perdaient. Commentant, parfois sévèrement, les oeuvres de Monnet, de Renoir, de Matisse ou Picasso, fustigeant ses propres erreurs, il était à la recherche d'un genre pictural neuf, d'une « peinture complète », qui allierait la sensualité à l'intellect, la forme à la matière, la complexité cubiste avec la naïveté sensible de l'impressionnisme. En cela, Esmein était un artiste chercheur : il explorait les moyens d'enrichir le cubisme en y introduisant plus de beauté plastique et d'animation par la lumière. Son entreprise fut interrompue par la Grande Guerre. Engagé volontaire comme infirmier, il fut tué en Champagne.

Les Carnets ici publiés pour la première fois permettent de renouer avec les réflexions de cet artiste encore en devenir, et d'imaginer les voies picturales dont son décès nous a privés. Ils sont précédés d'une présentation de la vie et de l'oeuvre du peintre par Jean Esmein.

Biographie

Né en 1888, fils d'Adhémar Esmein juriste républicain réputé, Maurice Esmein lit d'abord des études de médecine avant de devenir peintre et d'exposer sans être passé par les académies au Salon des Indépendants. Volontaire pour le front, il fut tué au Mont-sans-Nom en février 1918, le jour de ses 30 ans.

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